Les moissons du ciel, 1978

Days of heaven

Terrence Malick

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L’un des plans magnifiques de ce film, qui en compte beaucoup, suit le mouvement d’une majestueuse locomotive à vapeur traversant un pont de bois, au milieu de plaines infinies.

Tout le projet de Malick est dans ces images. La machine cinéma au service de la grâce, la complexité de la technique pour figurer l’évidence de la nature.

Dans cette séquence, le cinéaste rejoint la pureté du maître japonais Ozu tout en restant fidèle à l’idéal du cinéma américain : créer le train électrique le plus beau du monde.

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~ par 50 ans de cinéma sur 3 décembre 2014.

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