Morse, 2009

Lat den ratte komma in

Thomas Alfredson

Ce film suédois n’est pas très éloigné de ses contemporains « Twilight » et « Harry Potter » dans sa tentative de réactualisation des mythes vampiriques et leur greffe dans le monde de l’enfance.
Au début de la projection, le sentiment d’assister à une version adulte des films précités nous emmène sur une fausse piste. En sortant de la salle, un malaise profond ne m’a plus lâché.
Le conte et la psychanalyse sont ici ramenés au plus trivial. De l’enfance, Alfredson ne conserve que les terreurs muettes et les humiliation dont on parle en dormant. La métaphore du vampirisme cache à peine les faits divers glauques de notre quotidien multimédiatisé.
« Morse » aurait-il tout foutu en l’air ? Au placard le merveilleux comme l’horreur ? Jamais ! Car dans les souvenirs vénéneux de ses images, émergent 3 scènes d’horreur sidérantes qui nous ramène aux plus belles saillies 70’s.
Puis on se remémore les séquences merveilleuses… celles qui font vraiment peur.

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~ par 50 ans de cinéma sur 31 août 2017.

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