The addiction, 1996

Abel Ferrara

Au Ferrara intellectuel de la série B, succéda l’âpre peintre urbain.
Au mi-temps des années 90, Abel Ferrara brouille ses précédentes tentatives pour se faire artiste expérimental.
Il suit une bande de vampires devisant sur Kierkegaard et Nietzsch entre 2 carnages. Rapidement, la dissertation devient aussi impénétrable que la lumière du film et le dialogue se fait source d’horreur comme le sang noir qui ourle les lèvres de Lili Taylor.
On ne comprend rien à « The addiction ».
Ce n’est pas grave.
C’est un film que l’on l’absorbe et qui nous absorbe !

Publicités

~ par 50 ans de cinéma sur 20 juin 2017.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s