Fais de beaux rêves, 2016

Fai bei sogni

Marco Bellocchio

Alors qu’il doit vendre l’appartement de ses parents, Massimo est obligé de se confronter aux fantômes de son passé, en particulier, le décès de sa mère lorsqu’il avait 9 ans.
Et Marco Bellocchio va les réconcilier!
A sa manière de vieux maître, c’est à dire dans l’ombre et les larmes, mais avec la grande douceur qu’il a érigée en style : une ambiance flottante, peuplée d’écrans silencieux représentant un infra monde où s’épanouissent les spectres du film.
Alain Souchon chantait qu’on pouvait, à 30 ans, avoir encore besoin d’appeler sa mère. Valerio Mastandrea (qui a de faux aires du chanteur français) nous dit à peu près la même chose: ne pouvant l’appeler, il va lui écrire, par delà sa mort qu’il n’a jamais voulu comprendre.
Peu après la disparition, un prêtre lui conseille de rechercher la lumière, faute de pouvoir retrouver l’être aimé, orientation dérisoire au premier abord, déclinée dans une chapelle ténébreuse, mais, au final, note d’intention pour une mise en scène solaire.

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~ par 50 ans de cinéma sur 3 mai 2017.

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