Frownland, 2007

Ronald Bronstein

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L’une des qualités du cinéma, est peut-être de nous permettre de passer du temps avec des gens que l’on ne fréquenterait jamais dans la vie (la vraie).
Le protagoniste de « Frownland » hurle, crache, harcèle les gens dans la rue, entend probablement des voix et rêve de drôles de choses. Tel Travis Bickle, mais sans le taxi et le revolver, il arpente un New-York de cafard qui n’aurait jamais survécu aux années 80.
Solitaire, asocial et insomniaque, ce type correspond au portrait du cinéphile moyen.
L’autre qualité du cinéma, on s’en souvient, est de nous offrir de fidèles autoportraits!

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~ par 50 ans de cinéma sur 3 mars 2017.

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