Master and commander : de l’autre côté du monde, 2004

Master and commander : The far side of the world

Peter Weir

MASTER & COMMANDER

Nous avions quitté Peter Weir sur les rivages de l’inconscient de la société du spectacle avec le lourd et ambiguë « Truman show ». Soulagement et motif d’optimisme pour l’avenir, il revient avec une oeuvre physique, au premier degré plein de panache.
En 1805, le capitaine Jack Aubrey combat la marine française, poursuivant un ennemi invisible jusqu’aux Galapagos.
Le réalisateur australien vient modestement relever le niveau des blockbusters, bien patauds. Il signe son allégeance à Michael Curtiz tout en se faisant orchestrateur de génie des images de synthèses. En résulte un film de pirate réaliste porté par un souffle épique d’une intensité magnifique. En creux, Weir poursuit sa réflexion sur la fuite de l’homme dans ses croyances.
Russel Crowe, à la fois fin et puissant, prend la relève du Harrison Ford des années 80 pour porter cette quête avec classe.

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~ par 50 ans de cinéma sur 13 février 2017.

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