La ville abandonnée, 1948

The yellow sky

William A. Wellman

yellow-sky-inside

Le titre original «Yellow sky» se fait quelque peu mensonger, tant ce film vit par son noir et blanc ascétique.
Rod Sterling en avait rêvé : les desperados se perdent dans la quatrième dimension.
Pour atteindre ce purgatoire, ils traversent un désert de sel dans lequel ils semblent flotter tant le sol se confond avec le ciel. Ils arrivent ensuite dans une ville fantôme où l’absence de société et de loi à braver fera éclater leur fausse solidarité.
Gregory Peck nous aura parfois énervés dans son incarnation de la droiture et de l’honnêteté. L’acteur devient passionnant lorsque cette posture est fragilisée (par Hitchcock ou Robert Mulligan).
Wellman n’en fait pas un bad guy mais déploie à travers son visage hagard toute l’étrangeté de ce western de science fiction!

Publicités

~ par 50 ans de cinéma sur 24 octobre 2016.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s