Tabou, 1931

Tabu, a story of the south seas

Friedrich Wilhelm Murnau & Robert Flaherty

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Le titre même, donne une aura macabre à un film que l’on aurait pu appeler «Eden». Les influences chrétiennes ne se dominent pas si facilement. Quand l’homme qui a filmé «L’aurore» comme angoisse de l’abandon, rencontre le père du documentaire, le «paradis» ne peut être suivi que du «paradis perdu».
De «Tabou», on retiens souvent la beauté des paysages comme une pureté, associée à l’idée du cinéma des origines. Mais Murnau et Flaherty filment surtout des hommes. Donc des drames, de la haine, de la souffrance et de l’amour… c’est peut-être cela qui était tabou dans les contes du jardin d’Eden?

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~ par 50 ans de cinéma sur 21 octobre 2016.

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