Le retour de l’hirondelle d’or, 1968

Jin yan zi / Golden Swallow

Chang Cheh

Cheng Pei Pei est de retour, et reconnaissons qu’elle est traité avec moins d’égards que par King Hu.

L’hirondelle d’or vient se poser dans l’univers hyper viril de Chang Cheh et se doit de trouver sa place. Homo affectif, l’auteur du « Justicier de Shangai » lui laisse un beau rôle mais ne peut s’empêcher de lui accoler un partenaire masculin.

Pour tout dire, le grand Chang semble dérangé par cette reine du kung fu. La gracieuse vient semer le trouble chez des hommes qui perdent le monopole du combat. Les maîtres de guerres brandissent leurs épées mais seront-ils dominés par une maîtresse plus forte qu’eux?

A cette hypothèse sado masochiste, Chang Cheh préfère une douce ambiguïté queer et filmer tout simplement ce qu’il aime : des guerriers se projetant dans les airs au milieu de gerbes de sang… après qui se soucie de savoir où sont les hommes et où sont les femmes…

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~ par 50 ans de cinéma sur 27 août 2016.

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