La grande évasion, 1963

The great escape

John Sturges

Les grands mythes dépendent parfois d’un petit objet, d’un geste banal.

On peut adorer « la grande évasion » pour son ambiance virile, pour la plongée à la fois héroïque et désabusée dans la guerre, pour Charles Bronson fragile comme un môme, pour Donald Pleasence en homme de lettres aveugle, pour l’aspect jeu d’enfant confronté à l’horreur, pour les cascades désespérées de Steve McQueen contre une frontière infranchissable…

Mais qui sait si le film n’a pas définitivement marqué nos mémoires grâce à une balle de base-ball rebondissant indéfiniment sur le mur d’une cellule ?

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~ par 50 ans de cinéma sur 7 août 2016.

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