La ville des coupoles, 1962

Kyupora no aru machi

Kiriro Urayama

A travers l’innocence de quelques gamins, Urayama nous parle de l’euphorie qui s’empara de certains japonais pour le communisme, au lendemain de la seconde guerre mondiale. Avec beaucoup de délicatesse, il accompagne une utopie, celle des contemporains d’Hiroshima, qui se sont engouffrés dans un rêve égalitaire. Le dernier plan saisi les protagonistes séparés par les choix de leurs parents, vivant sans le savoir, la fin de leur enfance. Ceux qui restent au Japon, font signe au loin à leurs camarades qui embarquent pour le paradis marxiste de la Corée du nord.

Ici aussi se lisent les contes cruels de la jeunesse.

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~ par 50 ans de cinéma sur 1 août 2016.

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