Un singe en hiver, 1962

Henri Verneuil

A la fin, le petit garçon demande à Belmondo si le grand-père Gabin a vraiment sauvé des singes de l’hiver, durant ses pérégrinations sur le Yang-Tsé Qiang. Bébel répond il en a trouvé au moins un.

C’est ce que l’on a également envie de répondre en sortant de ce voyage au bout de l’amitié entre 2 grands du cinéma français et leurs débordements alcoolisés.

A tous les hommes usés, à tous les solitaires, à tous les aventuriers du dernier verre… revoyez ce film, beau comme un secret entre potes.

J’étais malheureux, je me suis repassé « Un singe en hiver » ça va un peu mieux…

 
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~ par 50 ans de cinéma sur 31 juillet 2016.

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