Freud, passions secrètes, 1962

Freud, the secret passion
John Huston

Représenter le père de la psychanalyse au cinéma avait tout de la gageure. Les 2 disciplines entretiennent de tels liens (complémentaires et concurrentes)…

Huston s’en sort en s’abstenant de représenter toutes la vie de Freud mais en le filmant jeune médecin, pétri de doute. Il utilise également avec subtilité le noir et blanc et transforme Vienne en Gotham city des premiers temps. Surtout, Le visage halluciné de Montgomery Clift permet un jeu constant entre rêve et réalité. Son Sigmund Freud semble perpétuellement sortir d’hypnose.

Entre la psychanalyse et le cinéma, les jeux ne sont pas faits mais leur confrontation est un perpétuel recommencement.

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~ par 50 ans de cinéma sur 29 juillet 2016.

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