Quinze jours ailleurs, 1962

Two Weeks in Another Town
Vincente Minnelli

Hitchcock avait résumé son intérêt pour les stars de la manière suivante : elles font gagner du temps !

C’est peu de dire que dans « Quinze jours ailleurs », Kirk Douglas fait gagner du temps à Vincente Minnelli.
Pas besoin de présentation, un regard/fossette et le metteur en scène sur le retour qu’il incarne est une vieille connaissance.

Comme la comédie est question de rythme, l’abattage de la vedette emporte les dialogues et ses partenaires.

Comme la psychologie à l’américaine se filme mieux qu’elle ne se dit, les rides naissantes et les épaules qui se voûtent en fin de tirade donnent un éclat inquiet à ce film solaire (versant coucher).

Comme l’autoportrait est plus beau lorsqu’il se cache, le plaisir de contempler le grand Kirk nous fait oublier que nous regardons l’un des meilleurs films d’un des plus grands cinéastes américains.

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~ par 50 ans de cinéma sur 28 juillet 2016.

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