L’au-delà, 1981

L’aldila
Lucio Fulci

J’ai régulièrement vanté les percées avant-gardistes du cinéma bis italien.
Chez Lucio Fulci, cinéma de genre et expérimentation artistique cohabitent dans un chaos fascinant. Contrairement à un Argento très conscient de ses effets ou à un Bruno Mattei proche de la psychiatrie, Fulci s’accroche aux bases du genre mais se laisse contaminer progressivement par sa propre folie.
« L’aldila » en est l’un des plus beaux exemples. Débutant comme une série Z filmée au ralenti, le métrage nous place d’abord dans une torpeur malaisante.
Le cinéaste percera alors sadiquement cette brume par des séquences hallucinantes, terrifiantes et d’une grande beauté.

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~ par 50 ans de cinéma sur 19 juillet 2016.

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