Qu’elle était verte ma vallée, 1941

How green was my valley

John Ford

Dans «La chevauchée fantastique», le duke récupérait la paie des mineurs, volée par un banquier inélégant. Désormais, John Ford va s’intéresser au travail de ces mineurs.

Comme c’est un cinéaste américain, le drame social passera par un portrait de famille. Les fils veulent faire grève, leur père n’y croit pas, leur mère les soutient et se bat pour les uns et les autres.

L’hommage au petit peuple ouvrier, est aussi le moyen pour Ford de parler de sa propre famille, plus précisément de la famille qu’il s’est recomposé avec sa troupe de cinéma. Les femmes y trouvent une place inédite. Le western devient sédentaire et les hommes perdent leurs horizons, comme Ford lui-même perdu entre une épouse mère et des stars qui le fascinent. Maureen O’Hara, Anna Lee et Sara Allgood s’emparent du récit pour lui imposer leurs propres passions.

Les cowboys avaient des mères et des soeurs et parfois même étaient des femmes.

Publicités

~ par 50 ans de cinéma sur 3 juillet 2016.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s