Zabriskie point, 1970

Zabriskie point
Michelangelo Antonioni

Comme Bergman, Antonioni traîne des clichés tenaces sur son oeuvre. Chaque nouvelle vision impose un combat initial entre préjugés et ouverture.

On a envie de voir du Antonioni. Piège : si l’on ne retrouve pas de belles femmes traînant leur ultra moderne solitude dans le désert, on est déçu; si le film mélange branchitude et commentaire sur l’époque, on crie au déjà vu.

Dans son premier film américain, le maître choisi de s’en amuser. Premières images : un meeting politique très vintage 70’s auquel assistent une très belle fille et un très beau garçon. Plus tard le couple s’enfonce dans le désert, Pink Floyd se met à jouer un peu après…

Si le métrage n’atteignait pas des cimes de grâce rêveuse, si la scène d’explosion finale n’avait pas tant marqué le cinéma des années 70, on pourrait considérer « Zabriskie point » comme une caricature de film d’Antonioni.

On se dit alors que même dans ce cas, c’était lui le meilleur pour le faire.

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~ par 50 ans de cinéma sur 11 juin 2016.

Une Réponse to “Zabriskie point, 1970”

  1. J’adore ce film!

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