La marque du tueur, 1967

Koroshi no rakuin

Seijun Suzuki

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La filmographie pléthorique de Seijun Suzuki reste pour moi une jungle opaque. Je crains de connaître son cinéma essentiellement grâce aux citations de Quentin Tarantino et au bel hommage offert par Jim Jarmusch avec « Ghost dog ».
Ambiance pop et fulgurances formelles rythment des films dont les parties m’ont souvent semblé plus belles que le tout.
Avec « La marque du tueur », les données s’inversent, comme si le cinéaste proposait un havre dans une oeuvre particulièrement touffue.
Suzuki crée un large éventail de scènes cultes, largement pillées par ses héritiers putatifs, mais cette fois, le vampirisme cinéphile ne risque pas d’écorcher la perfection plastique d’un polar surpuissant.

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~ par 50 ans de cinéma sur 2 avril 2016.

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