L’extravagant Monsieur Cory, 1957

Mr Cory

Blake Edwards

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Comment définir la classe d’un metteur en scène ?
En fait, ce n’est pas vraiment possible et c’est peut-être mieux comme cela.
Blake Edwards jouit d’un culte vivace chez les cinéphiles, culte qui m’a souvent paru disproportionné.
A l’exception du parfait «Victor Victoria» et du désabusé «Elle», la plupart de ses films ne me semblent briller que par éclats, et souvent grâce au talent de ses collaborateurs (pour moi, Henri Mancini est le véritable auteur des classiques «Diamants sur canapés», «La panthère rose» ou «The party»).
Puis, en remontant le long de la filmo, je suis tombé sur Tony Curtis en costard bleu.
L’histoire, fort classique, d’un Rastignac sauvé par l’amour, ne rend pas justice au métrage. Et c’est justement quelque chose d’indéfinissable qui se joue : une manière d’appuyer la mélancolie dans les moments drôles, de faire pétiller les pointes de tristesse, de laisser du temps aux comédiens, aux personnages, au directeur artistique…
Beaucoup de finesse offre au 3ème film de Blake Edwards de briller suavement et permet de le revoir sans lassitude comme les meilleures séries TV.
Un film brillant, soit un metteur en scène de grande classe… et cette fois, Mancini n’y est pour rien !

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~ par 50 ans de cinéma sur 28 mars 2016.

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