Docteur Folamour, 1964

Dr Strangelove pr : How I learned to stop worrying and love the bomb

Stanley Kubrick

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Plusieurs années m’ont été nécessaires pour apprécier les films en noir et blanc de Kubrick. Son cinéma m’a souvent semblé naître avec le zénith de « 2001 », comme si son prologue préhistorique éliminait toute l’oeuvre précédente.
Progressivement, les films se sont imposés : « Les sentiers de la gloire » comme un flash forward de « Full metal Jacket », « Lolita » comme la prémonition de « Eyes wide shut »… puis comme des modules à part entière dans une filmographie définitivement plus vaste que mon esprit.
Pourtant, je conserve une certaine méfiance devant la seule comédie du réalisateur de « Shining » (à moins de considérer « Shining » comme une comédie, ce qui à bien y penser…).
Les écrits sur Kubrick parlent d’un film désopilant, d’un grand burlesque, d’une parodie au vitriole.
Personnellement, me marquent la pantomime morbide de Peter Sellers, l’immense salle des généraux et son bureau monde, les soldats robotisés comme les ouvriers du Chaplin des « Temps modernes », une atmosphère cérébrale et mortifère.
J’aime beaucoup « Docteur Folamour », mais il ne m’a pas fait rire du tout…

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~ par 50 ans de cinéma sur 1 janvier 2016.

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