La dernière tentation du Christ, 1988

The last temptation of Christ
Martin Scorsese

Il devait en passer par-là. Il le paiera très cher, c’est la moindre des choses.
Scorsese aura appris à ses dépens que les scandales ne sont pas morts avec les années 70. La différence réside dans la façon dont ils se créent.
Aujourd’hui, aucun débat salutaire, juste beaucoup de haine. Les spectateurs de « L’arrivée d’un train en gare de La Ciotatat » ont hurlé, horrifiés, ils avaient au moins eu le mérite de se rendre à la séance.

Car ceux qui voulurent crucifier le cinéaste ne sont que des impies qui vociféraient leur rage de ne pas avoir été touchés par la lumière.
Ceux qui le raillèrent en le traitant d’illuminé, soupçonnant même quelque machination commerciale dans la tempête médiatique qui accompagna la sortie du film, ceux-là ne sont que des marchands du temple.

Prétentieux, grandiloquent, naïf…  » La dernière tentation du Christ  » l’est sans aucun doute, comme seule peut l’être l’oeuvre d’un réalisateur qui décide de représenter la Foi.

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~ par 50 ans de cinéma sur 28 novembre 2015.

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