Peau d’homme, coeur de bête, 1999

Hélène Angel

Peau d'homme coeur de bête

« Peau d’homme, coeur de bête » est un beau titre.

Note d’intention forte pour un film qui ne l’est pas moins. Le début est très bien, le milieu est mieux… la fin m’a fait pleurer comme un païen touché par la grâce.

Hélène Angel (encore une fille cinéaste puissance 10 !) allie innocence de conte de fée, trouble adolescent et trivialité gore pour une belle histoire de famille glauque. La jeune réalisatrice se confronte sans complexe aux genres (un décor western, des effets spéciaux sanglants…), visite les grands anciens (un peu de Pialat, un peu d’Argento…) et surtout customise son moteur dramatique.

« Peau d’homme, coeur de bête » est un marathon pour 2 gamines et leur père (Serge Riaboukine, la Terre et le Feu dans le même corps), leur santé mentale est en jeu. Impression partagée ! La plus jeune des filles a décidé de ne plus parler.

La cinéaste travaille : dans un final en apothéose, sa soeur l’emmènera en une danse folle sur une montagne où l’enfant bouclera le film par un cri déchirant !

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~ par 50 ans de cinéma sur 5 août 2015.

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