Le dossier 51, 1978

Michel Deville

51

Fritz Lang n’est plus, mais les 1001 yeux du docteur Mabuse restent plus que jamais actifs.

Un quidam passe devant l’un d’entre eux et devient, sans le savoir, l’outil d’une machination complexe.

Comme dans le schéma vénérable de «La mort aux trousse»? Oui, mais Deville choisi de filmer du point de vue des multiples agents de renseignement. Roger Thornhill n’a désormais plus de nom, il n’est qu’un dossier, le 51. Et si le jouet casse, on passera au dossier 52.

Exemple rare de film en caméra subjective réussi,  « Le dossier 51 » rigidifie le mythe de l’agent secret pour le dévoiler en fonctionnaire froid.

L’espionnage, c’est la société !

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~ par 50 ans de cinéma sur 2 juillet 2015.

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