Sans soleil, 1982

Chris Marker

sanssoleil2

Serge Daney expliquait sa cinéphilie par une fascination d’enfance pour les cartes de géographie. Je le comprend parfaitement.

Personnellement, me reviennent des histoires de magie qui permettait de figer le temps, sensation que j’ai retrouvé en pratiquant le montage. Déplacer des blocs temporels, les ralentir, les raccourcir, donnait l’impression de disposer d’une véritable boule de cristal.

La position de spectateur peut laisser supposer une grande passivité mais finalement, si j’aime tant regarder des films, c’est parce que cela m’apporte la sensation de maîtriser le monde, modifier la courbe du temps, voyager d’un battement de cil, transformer les êtres et leur environnement… des sentiments fort biens rendus dans «Sans soleil».

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~ par 50 ans de cinéma sur 18 mars 2015.

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