Salvatore Giuliano, 1961

Francesco Rosi

Salvatore-Giuliano-1

On a souvent reproché à Rosi d’avoir inauguré l’un des genres les plus méprisés du cinéma italien, le film-dossier.

On pourrait alors rappeler qu’il n’a pas été le plus mauvais dans cet exercice (cf des films aussi respectés que « Main basse sur la ville » ou « Cadavre exquis »).

Surtout, il serait important de revenir à « Salvatore Giuliano » qui, loin du film tracte bien pensant, crée son propre univers de fiction hyper documentée.

Le personnage titre n’apparaît que sous la forme d’un cadavre autour duquel les ennemis comme les proches se pressent pour en tirer avantage. Par contre, on y voit des villageois ayant vraiment vécu la guerre d’indépendance de la Sicile, en réactiver l’expérience devant la caméra.

L’oeuvre se révèle, in fine, plus proche du néoréalisme que du film-dossier.

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~ par 50 ans de cinéma sur 9 février 2015.

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