L’entraîneuse fatale, 1941

Manpower

Raoul Walsh

L'entraîneuse fatale

Sous le joug du code Hays, le cinéma américain va se rappeler d’un joli concept : la métaphore.

Avec son aide, il s’inventera une modernité, sans renier son répertoire expressionniste originel.

C’est ainsi que l’on peut raconter l’éternelle histoire de 2 hommes amoureux de la même femme en déplaçant la tension sexuelle dans le métier des personnages (2 installateurs de lignes électriques) et en sublimant la charge tragique à travers les regards de Marlene Dietrich.

Tout cela produit, en effet, des étincelles…

L'entraîneuse fatale affiche

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~ par 50 ans de cinéma sur 3 février 2015.

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