La maison des sept péchés, 1940

Seven sinners

Tay Garnett

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Hollywood dégaine ses stars (Dietrich & Wayne), son exotisme de studio (le Pacifique, ses pousse-pousses, ses maisons de bambous), ses seconds rôles pittoresques (la brute débonnaire, le pickpocket sympathique, le gangster transpirant) et il est aisé de se laisser aller au charme rétro d’une série B narrant les amours d’un marin rigide et d’une femme fatale au coeur d’artichaut.

Pourtant, une faille temporelle semble nous dévoiler le fantasme humide que Nicole Kidman relatait à Tom Cruise dans «Eyes wide shut».

En effet, la caméra professionnelle de l’artisan Tay Garnett cisèle discrètement un troublant précis de séduction qui trouve son équilibre entre l’horizontalité gauche de John Wayne et l’implacable sinuosité de Marlène Dietrich…

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~ par 50 ans de cinéma sur 6 janvier 2015.

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