Dieu seul me voit (Versailles chantiers), 1998

Bruno Podalydès

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Peut-on aimer un petit film comme un grand (film) ? Sans doute, pour des raisons d’humeur, des raisons personnelles, des raisons qui ne regardent personne et qu’il serait purement obscène de dévoiler. C’est comme cela que l’on devrait aimer tous les films, finalement.

On peut aussi aimer un petit film lorsqu’il est grand, lorsqu’il contient un univers, lorsqu’il scrute l’intime pour dévoiler le monde. Un petit film qui s’appellerait « Dieu seul me voit » et qui porterait son titre avec douceur mais fierté. Un petit film qui est une galaxie… et un peu moi-même.

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~ par 50 ans de cinéma sur 9 décembre 2014.

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