Sur écoute (saison 2), 2003

The wire

David Simon

hamlet-wire-endpiece_3

Comme pour « Les Sopranos », il m’aura fallu replonger dans « The wire » pour intégrer le fait que j’avais à faire à un grand film, d’une cinquantaine d’heures.

La première saison était excellente mais elle n’appelait aucune suite. Baltimore, ses gangs et sa police impuissante, beau portrait désabusé des anges du bitume.
Puis, l’équipe de flics laborieux s’est à nouveau réunie et l’on a compris le plan d’ensemble.

Il a souvent été dit de l’oeuvre de David Simon, ancien journaliste du Baltimore sun, qu’elle tenait du roman social. Je ne trouverait pas meilleure appellation.

Dans sa saison 2, les personnages de « The wire » voyagent tout en reproduisant les mêmes gestes : mise sur écoute, observation. Comme leurs créateurs.

Des cités noires, nous passons aux docks et ses ouvriers d’origine polonaise. L’évolution était périlleuse, elle s’opère magnifiquement, notamment grâce à la crème des auteurs de polars (Pellecanos, Price, Lehane), venu poser leur signature sur l’un des monuments de la télévision américaine.

Publicités

~ par 50 ans de cinéma sur 15 septembre 2014.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s