Violence sur Park Row, 1952

Park Row

Samuel Fuller

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Samuel Fuller n’a jamais caché une certaine distance vis à vis du chef d’oeuvre officiel du 7e art, «Citizen Kane», estimant qu’il donnait une image fausse du monde de la presse en général et de William Randolph Hearst en particulier.
Artiste viscéral, il aura toujours eu à coeur de traquer la vérité des tourments humains et ceux qu’il a lui-même vécu en premier lieu. Fuller est donc devenu un grand cinéaste de guerre et de crime.
En 1952, occasion lui fut donnée de se rappeler qu’il avait vécu le journalisme à travers son industrie et ses différents métiers. Il réalise donc un film sur ses souvenirs, un film qui lui ressemble.
«Park row» n’est jamais monumental mais foisonnant, trivial, tumultueux. Parfois naïf comme le regard d’un homme qui a traversé l’horreur tout en conservant sa confiance envers les hommes, toujours nerveux comme une série B de Samuel Fuller, grand cinéaste journaliste.

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~ par 50 ans de cinéma sur 12 août 2014.

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