La fièvre dans le sang, 1961

Splendor in the grass

Elia Kazan

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Jeunesse torturée, tension sexuelle et icônes sixties… il faut dire qu’on a trouvé piresanalyste des tourments humains qu’Elia Kazan; et de plus laids portes fantasmes que Nathalie Wood et Warren Beatty !

Une fois dit cela, on comprend que l’on reste à la surface d’un film bien moins aimable que son aspect hautement iconique le laisse supposer. L’histoire est édifiante : un garçon riche tombe amoureux d’une jeune fille pauvre, lesquels verront cet amour inéluctablement contrarié par le conservatisme de leurs parents en particulier et de l’Amérique en générale. Roméo et Juliette se confrontent à la crise de 29. Mais Kazan et Williams ne singent pas les tourments et savent de quoi ils parlent lorsqu’ils évoquent l’ambiguité et la tension sexuelle. Nathalie Wood et Warren Beatty atteignent alors un idéal en plongeant dans la tragédie tout en nous faisant croire qu’ils peuvent être un garçon fragile et une fille prolétaire.

Ce n’était pas gagné mais dans le cas présent, la méthode prouve son efficacité.

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~ par 50 ans de cinéma sur 25 juillet 2014.

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