Le chant de la fleur écarlate, 1938

Teuvo Tulio

Laulu tulipunaisesta kukasta

13-08-02-VIEWING-Song-of-the-Scarlet-Flower-1

Teuvo Tulio a souvent représenté des paysannes gracieuses et naïves, inéluctablement perdues par des citadins corrupteurs. En réalisant «Juha» en 1999, Aki Kaurismaki a opéré une synthèse de ce panthéisme phobique à l’égard de la ville. Selon les oeuvres, le thème prête parfois à la lourdeur et au moralisme. Mais, toujours, le cinéma de Teuvo Tullio fut sauvé par l’amour inconditionnel du cinéaste pour la nature finlandaise. «Le chant de la fleur écarlate» inverse en partie le propos en faisant d’un beau gosse la créature tentatrice qui expiera ses vices dans un voyage à travers la splendeur sauvage de Scandinavie. D’impressionnantes scènes documentaires le voient convoyer des troncs d’arbres sur des rivières furieuses. Debout sur ces troncs, le personnage reçoit une leçon de vie, et le spectateur, une leçon de cinéma!

Publicités

~ par 50 ans de cinéma sur 3 mai 2014.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s