Le bon, la brute et le truand, 1966

Il buono, il brutto, il cattivo

Sergio Leone

bon-la-brute-et-le-truand-1966-05-g

Je l’ai écrit plus haut, la mue est terminée. Avec « Pour quelques dollars de plus », nous avons vu un grand cinéaste se transformer en génie. Tout est en place dans une perfection jubilatoire. Je rougis toujours lorsqu’une stridence de Morricone accompagne un plan iconique… a-t-on le droit de faire cela, d’y prendre du plaisir ?

Tout se termine dans un théâtre antique où les 3 cow-boys métaphysiques du titre, se livrent à l’un des ballets les plus mythiques du 7e art.

Nous n’étions malheureusement pas dans les gradins. On s’imaginera seulement, en levant, les yeux, apercevoir, depuis les cieux, Michelange tendre la main vers Sergio Leone.

Publicités

~ par 50 ans de cinéma sur 27 mars 2014.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s