Pas de printemps pour Marnie, 1964

Marnie

Alfred Hitchcock

marnie

« Marnie » est le symbole des films mal-aimés que l’on aime aimer. Il incarne le chef d’oeuvre d’après les chef d’oeuvres.

Pour le maître, c’est la fin du règne.

La petite histoire retiendra ses accès d’érotomanie. Hollywood retiendra un échec commercial insinuant qu’Hitch n’est plus à la mode. Les amateurs retiendront une dernière collaboration avec Bernard Herrmann qui se consolera chez les néo hitchcockiens Martin Scorsese et Brian DePalma. Le cinéaste lui-même ne retiendra pas grand chose, abandonné et parano.

Je préfère retenir une histoire d’amour qui n’a (presque) plus besoin de se cacher derrière le thriller, lequel ne serait que doux et mystérieux. Mon regard retient le rouge qui effraie tant la blonde héroïne, mon esprit retient la phobie et les instincts.

D’autres ont aussi retenu « Marnie », par exemple Dario Argento qui intitulera l’un de ses plus puissants gialli rouge profond.

Hitchcock y avait peut-être pensé…

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~ par 50 ans de cinéma sur 10 février 2014.

Une Réponse to “Pas de printemps pour Marnie, 1964”

  1. Re-bonjour,
    Le Hitchcock que je préfère…mais je pense que c’est plus un choix féminin, enfin, je trouve.
    Bonne journée !

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