Contes cruels de la jeunesse, 1960

Seishun Zankoku Monogatari

Nagisa Oshima

Seishun zankoku monogatari (Nackte Jugend), 1960

Comme Godard, Oshima incarne une statut de commandeur parfois effrayante. Son exploration d’Eros et Thanatos, « L’empire des sens » film auquel on le réduit souvent, m’a toujours laissé indifférent (je préfère la variation  zoophile qu’il en a livré avec « Max, mon amour »).

Pourtant, comme Godard, rares sont ceux qui ont le mieux saisi la pulsation qui commençait à entraîner le monde. « Contes cruels de la jeunesse » est un titre sublime, celui qui résume l’oeuvre et l’époque, à l’image des personnages, filmés sans romantisme, comme d’innocents barbares en plein désarroi.

 

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~ par 50 ans de cinéma sur 19 novembre 2013.

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