La ronde de l’aube, 1957

The tarnished angels

Douglas Sirk

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Douglas Sirk a réalisé (au moins) 2 films parfaits. En plus, idéalement, ils ne s’opposent ni ne rivalisent mais représentent chacun une face du cinéaste.

Un an après «La ronde de l’aube», «Le temps d’aimer et le temps de mourir» viendra définir  la beauté en couleur et incarner la mémoire du cinéaste allemand exilé.

Un an avant «Le temps d’aimer et le temps de mourir», «La ronde de l’aube» affirmait son inscription dans les mythes américains et marquer l’aboutissement des recherches plastiques en noir et blanc.

Sirk y suit les déboires d’un trio amoureux sur fond de voltiges aériennes, mais on y contemple surtout le vertige d’une étendue blanche séparant 2 formes sombres sur un écran. Le trouble qui saisit est le même que celui d’un pilote traversant un nuage ou d’un garçon tombant amoureux d’une fille… d’ailleurs, c’est précisément ce que raconte le film.

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~ par 50 ans de cinéma sur 12 septembre 2013.

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