Libero, 2006

Anche libero va bene

Kim Rossi Stuart

2-libero

Avoir un papa qui fait du cinéma, cela doit être quelque chose! Avoir un papa qui fait de la vie tout un cinéma, ce ne doit pas toujours être facile! C’est sans doute ce que s’est dit Kim Rossi Stuart.

Pour son premier film, le jeune comédien s’est explicitement placé en héritier admiratif et désespéré, celui qui arrive après les grandes heures. Un désarroi qui anime probablement plus d’un jeune cinéaste italien. Pour Stuart, acteur et réalisateur, il s’agit, en plus, d’assumer une étonnante ressemblance physique avec Nanni Morretti, le père impossible par excellence.

Pas le choix, il faut continuer. Pour cela, les nouvelles générations se doivent de trouver l’équilibre impossible entre modestie et arrogance, respect des anciens et désire de modernité.

En filmant à hauteur d’enfant les fanfaronnades d’un papa gênant mais pour lequel on conserve une énorme tendresse, Kim Rossi Stuart a trouvé une jolie parade qui (on l’espère) pourrait inspirer le cinéma italien des années 2000.

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~ par 50 ans de cinéma sur 29 août 2013.

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