Il était une fois en Amérique, 1983

Once upon a time in America

Sergio Leone

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Avec « Il était une fois dans l’Ouest », nous avions commencé à comprendre que Leone avait d’autres aspirations que d’être le plus grand cinéaste hormonal du monde. Nous aurions pu le regretter.

C’était mal connaître le maestro. En laissant libre cours à ses passions pour la peinture et l’opéra, il donne une texture plus profonde (même si moins puissante) à ses mordantes visions misanthropes.

L’homme est toujours un animal immonde. Noodles mettra toute sa vie à le comprendre.

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~ par 50 ans de cinéma sur 22 juin 2013.

Une Réponse to “Il était une fois en Amérique, 1983”

  1. Analyse courte, bien trop courte, pour ce film à tiroirs. Léone déclara quand même qu’une partie de cette histoire n’etait qu’un rêve… Le rêve de Noodles. La référence, au début du film, à Proust, n’est pas là pour rien. Car comment discerner ce qui est vécu par Noodles et ce qui est « rêvé ». Certains critiques allant jusqu’à penser que TOUTE l’histoire, n’est qu’une errance psychique de Noodles, sous l’effet de l’opium. Je penche également pour cette analyse. Sinon, votre blog est intéressant, le choix des films, varié et pertinent. Loin d’etre toujours d’accord avec vous, j’aime y faire un tour régulièrement. Continuez ainsi. Merci.

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