La cienaga, 2002

Lucrecia Martel

cienaga2

Moite et sensuel, le microcosme décrit fonctionne d’une manière quasiment organique. L’humanité est vue, ici, comme un marécage putride, peuplé de créatures à la fois dangereuses et vulnérables.

Lucrecia Martel joue sur les durées et les sons atones. Les relations entre ses personnages sont de prime abord incompréhensibles puis s’éclairent progressivement au gré des mouvements d’une caméra chercheuse.

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~ par 50 ans de cinéma sur 10 juin 2013.

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