Les bas fonds de Frisco, 1949

Thieves’highway

Jules Dassin

eg5y5f

Avant de quitter Hollywood, Dassin aura fait, une dernière fois, beaucoup de bien au cinéma américain.

Imposant un cadre trivial au lyrisme du polar noir, il crée une passerelle entre documentaire et série B dont sauront se souvenir les meilleurs artisans du genre. La tragédie grecque (soit la terre natale des personnages d’un film qui parle aussi d’origine et de communauté) se jouera donc au marché, entre les cageots de légumes, les mégots écrasés et les flaques d’essence.

Comme partout où s’échange l’argent, le crime s’épanouit. Et comme partout, il est difficile pour les modestes de rester honnêtes.

Filmé à hauteur d’homme, ce marché peut devenir le terreau d’un film âpre et puissant, d’une série B qui n’oublie jamais de raconter le monde.

 thieves_highway
Publicités

~ par 50 ans de cinéma sur 7 mars 2013.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s