Une femme disparaît, 1938

The lady vanishes

Alfred Hitchcock

lady%20vanishes

Hitchcock se fait souvent tellement théorique que ses films en deviennent effrayants.

Lui s’en amusait en racontant à Truffaut son histoire de voyageurs devisant sur la notion de MacGuffin dans un train écossais…

«Une femme disaraît», titre à la sècheresse avant gardiste, déploie son programme avec une virtuosité vertigineuse. Entre la plongée inaugurale sur le village maquette et  la double fermeture de porte qui fait disparaître Miss Froy, 2 minutes se sont écoulées, qui résument néanmoins tout le film.

Les impératifs commerciaux imposent de prolonger le métrage d’environ 90 minutes. Le boulot d’un cinéaste consiste à éviter l’ennui aux spectateurs. Sur ce plan, Hitchcock savait s’amuser aussi…

lady

Publicités

~ par 50 ans de cinéma sur 1 février 2013.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s