8 heures de sursis, 1946

Odd man out

Carol Reed

Au début, nous sommes dans un polar. La mine soucieuse de James Mason le confirme : il se trame des choses graves entre les hommes.

Mais la machine se dérègle rapidement et le héros se retrouvera errant dans un Londres expressionniste. Reed fait jaillir le fantastique d’une ombre ou d’un flocon de neige. Ses transparences hallucinées entraînent la série noire vers le conte spectral.

Lorsque le gangster paralysé se trouve modèle pour un peintre fou, ce sont les fantômes de Dickens qui lui parlent. La ville, la foule, le cimetière désert, ces heures de sursis… des choses graves se tramaient en effet : entre le ciel noir et le sol blanc, un homme sortira du purgatoire de la vie!

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~ par 50 ans de cinéma sur 11 décembre 2012.

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