Le maître nageur, 1978

Jean-Louis Trintignant

C’est un genre à part entière : le film de piscine.

Comme Moretti dans « Palombella rossa », Trintignant circonscrit l’univers à un bassin d’eau chlorée. La conscience, l’inconscient, l’enfance, les rêves… tout est bien entendu contenu dans l’élément. Le cinéaste n’a plus qu’à composer une suite burlesque avec l’ami Guy Marchand en soliste virtuose.

Un burlesque toutefois pas exempt d’angoisses. L’étendue bleue aseptisée est toujours prête à absorber la faune qui la visite.

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~ par 50 ans de cinéma sur 16 mai 2012.

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