Pépé le moko, 1937

Julien Duvivier

Back to the casbah, comme auraient pu chanter les clash.

Après le requiem de «La Bandera», le personnage de Gabin semble définitivement damné pour la France et condamné à errer dans le purgatoire de la grande colonie… là où la police ne va plus mais aussi là où il ne sera jamais chez lui.

Duvivier filme en direct la chute de l’empire de France, dans ses derniers soubresauts où justement il se sent ne plus constituer un empire. Pépé s’écroule derrière les grilles du port d’Alger en observant l’Europe qui s’embrase. Il mourra, le regard tourné vers l’océan, conscient que le paradis africain n’était qu’un mirage, même pour les voyous magnifiques.

voir aussi

La bandera

Panique

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~ par 50 ans de cinéma sur 3 avril 2012.

Une Réponse to “Pépé le moko, 1937”

  1. Cool, le film qui a inspiré Yoshiwara, enfin, en partie, j’ espère que tu as regarder, c’ est bien de réhabiliter Duvivier, Clémént, la pré-vague à aussi fait des merveilles de contrebandier, moins visible, tout aussi rebelle !

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