Destino, 1946

Salvador Dali & Dominique Monfery

Les caves secrètes de l’empire Disney n’ont peut-être pas encore livré tous leurs secrets…

Mais à tous les fantasmes, je préfère la révélation d’une flamme de fugitive beauté : quelques minutes imaginées par Dali, matérialisée par la technique des animateurs de Burbanks.

Il serait facile de représenter la rencontre du génie surréaliste et du génie des affaires comme  l’épanouissement décadent de 2 paranoïas, l’artiste mégalo contre le marchand.

En fait, peu importe ce que Walt Disney a dit, peu importe ce que Salvador Dali a entendu… on leur en voudra simplement de ne pas avoir prolongé l’expérience du mouvement dans la peinture et des films pour enfants rêvés par de grands peintres.

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~ par 50 ans de cinéma sur 4 mars 2012.

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