La joie de vivre, 1934

Anthony Gross & Hector Hoppin

Deux jeunes filles s’évadent d’une gravure art déco et s’aventurent dans le monde afin de voir si le XXe siècle leur sied au teint.

Le XXe siècle est encore jeune. Oubliant le traumatisme des tranchées, il fait de l’oeil aux jeunes filles. Elles volent, se faisant papillons immaculés pour la fée électricité, pures créatures de cinéma aux formes mouvantes.

Le film est charmant, émouvant à force de n’être qu’un étourdissant essai graphique.

Le XXe siècle pouvait encore se le permettre.

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~ par 50 ans de cinéma sur 1 janvier 2012.

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