Monstres et Cie, 2002

Monsters, Inc.

Pete Docter

On arrête plus de déplorer la disparition du grand Hollywood, la fin de l’âge d’or de l’usine à rêve. Or depuis 1996 et l’avènement des nouvelles technologies, quelques signes permettent d’espérer. L’usine s’est réouverte, dans un petit département expérimental chez Disney : l’entreprise Pixar.

En une poignée de blockbusters brillants, la joyeuse bande de John Lasseter a redéfinit la notion d’exigence envers un divertissement familial. Exigences qui n’avaient pas toujours été considérées à la hausse depuis les années 80, par Disney comme par les autres.

Avec « Monsters inc. », ils effectuent une nouvelle avancée en proposant un film avant-gardiste où la mise en abîme subtile et tordue de la société du spectacle se mêle aux hommages nostalgiques de cinéphiles.

Soit : les créatures orphelines de Ray Harryhausen ouvrant les portes de nos inconscients.

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~ par 50 ans de cinéma sur 1 décembre 2011.

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