Metropolis, 1927

Fritz Lang

On a beaucoup parlé de « Metropolis », du film en lui-même comme de ce qui l’entourait. Prémonitoire et visionnaire, il conserve intacte une puissance de sidération qui l’impose parmi les oeuvres trop du cinéma.

Trop en avance, trop étrange, trop impressionnant, trop commentée, trop acclamée… Trop facile à aimer ? Même pas.

« Metropolis » reste cet eldorado cinéphile, où l’oeil las pourra éternellement s’abreuver, le regard blessé se régénérer. A celui qui ignore tout comme à celui qui s’imagine tout savoir, on ne saurait que conseiller la vision du monstre de Fritz Lang.

On a beaucoup parlé de « Metropolis »… mais on a pas fini d’y penser.

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~ par 50 ans de cinéma sur 19 octobre 2011.

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