Le roi et l’oiseau, 1980

Paul Grimault

 

Grimault est peu vu, aujourd’hui. Un vide jamais comblé, celui de l’animation française. Et ce n’est pas l’oubli dans lequel est tombé René Laloux qui arrangera l’affaire.

D’apparence, « Le roi et l’oiseau » a tout du conte qui a enchanté nos grands-mères, un charmant essai européen d’imitation des best-sellers de Disney. Charme est un mot idéal pour « Le roi et l’oiseau », mais il s’agirait de celui qu’un étrange sorcier lancerait afin d’hypnotiser son spectateur. Ici, nos repères spatio-temporels sont brouillés, la perspective se fait mouvante et une étrange inquiétude nous gagne.

La cocasserie devient cruelle et la beauté se révèle souvent dangereuse.

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~ par 50 ans de cinéma sur 19 septembre 2011.

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