L’année des 13 lunes, 1978

In einem jahr mit 13 moden

Rainer Werner Fassbinder

Rien que les 5 premières minutes : des carcasses de bœufs sortant de l’abattoir méthodiquement éventrées et vidées.

C’est un peu facile mais on y verra la marque du radicalisme de Fassbinder, dans sa volonté de filmer l’humain jusqu’aux entrailles. Ici, l’humain, c’est un colosse fragile qui se rêve en princesse. Les autres se chargeront de lui faire regretter de ne pas être resté un colosse.

Le cinéaste allemand est à son paroxysme : théâtre de l’horreur et mélodrame poignant.

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~ par 50 ans de cinéma sur 24 juillet 2011.

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